Exposition : la photographie à l’honneur

3 photographes investissent la vieille orangerie du château

Pour sa deuxième édition, le Toujours festival étoffe son offre artistique en mettant notamment à l’honneur la photographie. La majestueuse orangerie du château, ses vitraux imposants et son silence apaisant seront investis par 3 jeunes photographes.

Au programme :

Aline Deschamps et sa série Coronastories

Raphaël Goument et série Jusqu’au bout du monde

Pierre Morel et sa série Souterrains : Ils se dénomment « cataphiles ».

Aline Deschamps

Aline Deschamps est une photographe  franco-thaïe mêlant photographie documentaire et arts visuels. Elle décrit souvent son travail comme une « retranscription visuelle d’un témoignage social ».

Ici, pour sa série « Coronastories », elle explore un monde imaginaire à travers des collages animés, parfois dystopiques, reflétant les enjeux de nos sociétés actuelles. La prise de vue a été faite à Bangkok et à Beyrouth durant la pandémie du Covid-19.

Raphaël Goument

Journaliste de formation, Raphaël Goument pratique la photo de presse depuis 4 ans. Privilégiant mouvements sociaux et expérimentations dans les zones en lutte, il mène en parallèle un travail plus personnel et esthétique, autour du noir et blanc.

Ici, pour sa série « Jusqu’au bout du monde », il explore l’ambiguïté que dégagent les images dans leur forme brute et leur poésie, navigant sur la crête qui sépare utopie et dystopie, le rêve du cauchemar.

Pierre Morel

Pierre Morel est un photographe originaire de l’Ain, basé à Paris, il aime l’Europe et travaille dans le monde entier à la rencontre des gens et de leurs vies pour des magazines, des institutions et des entreprises.

Ici pour sa série « Souterrains », il accompagne les curieux qui s’enfoncent illégalement chaque soir dans les carrières abandonnées qui parcourent la capitale. A plus de 20 mètres sous terre, la communauté des Ktas s’agite : explorations, campements, soirées et concerts clandestins.